Association
de défense et de sauvegarde du site de Gouy-l'Hôpital
19/11/04
Préfecture de la Somme : 0802015714
E-mail : jacques.champigny@ac-amiens.fr.
Bulletin d'information N° 8 La CLIS
La réunion de la CLIS s'est tenue le 18 novembre de 14 heures à 17 heures, étaient présents :
-
M. Capon, président du SMITOP
- M. Lemaire, DDASS, représentant du Préfet
- Monsieur Marié représentant le Maire d'Hornoy
- M. Champigny, association de défense du site de Gouy
l'Hôpital
- M. Dussart, directeur du SMITOP
- M. Sow responsable du CET du SMITOP
- M. Tétu, maire de Thieulloy
- M. Baudry, association Picardie Nature.
Premier document distribué et lu pour approbation : le très attendu compte-rendu de la précédente CLIS du 20 novembre 2003 (près d'un an de retard).
Deuxième document,
le rapport d'exploitation 2003 pas de problèmes particuliers nous annonce
le rapporteur qui semble avoir oublié les problèmes d'odeurs.
C'est vrai qu'aucun outil ne permet la détection des odeurs ce qui
permet de mettre en cause la bonne foi de ceux qui se plaignent.
Bilan des tonnages : 27 596 tonnes en 2003 contre 31 705 en 2002.
Le problème de la revente des déchets verts est soulevé,
il y a visiblement de grosses difficultés pour écouler les stocks.
J'ai alors soulevé le problème des déchets verts qui
sont de plus en plus nombreux et ne vont pas dans le sens d'une réduction
des déchets à la source, dans le milieu rural qui est le notre,
les gens géraient eux mêmes leur déchets verts autrefois,
ce qui n'est plus le cas maintenant, où se trouve le progrès
?
Les résultats des analyses (Piezzomètre, lixiviats, rejet de
la station d'épuration et fumée de torchère) sont bons
même si un ou deux chiffres manquent d'explications, monsieur Lemaire
propose que des chiffres de référence soient donnés la
prochaine fois, dans les cas où c'est possible.
Une modification importante sur le traitement des lixiviats est à noter
et à approfondir, en effet les lixiviats subiront maintenant un traitement
physicochimique (Société APINOR) et on aimerait en savoir plus
sur les répercussions éventuelles sur l'environnement.
Présentation du
registre événement qui relate les différentes pannes
dont l'incendie de la bâche et la présence de radioactivité.
J'ai alors posé un certain nombre de questions qui semblent essentielles
à notre association :
- Le problème des délais pour l'invitation à la CLIS, courrier posté le 12 novembre pour une CLIS prévue le 18 (comment s'y prendre au niveau de son travail ?)
- Le passage de 2 CLIS par an à une seule alors que les problèmes d'odeurs ne sont toujours pas réglés
A ces deux questions la réponse de monsieur Lemaire a été claire : retour à 2 CLIS et date fixée aujourd'hui même pour la deuxième à savoir le 19 mai 2005.
- Que soit réalisé un bilan de ce qui a été effectivement fait contre les odeurs
- Le souhait de la mise en place d'un véritable "plan anti odeurs" avec réalisation d'une étude en vue de la mise en conformité du site qui enfreint la loi, sachant que le Conseil régional est prêt à soutenir notre demande. L'idée semble retenue mais nous souhaiterions quelque chose de plus concret, Monsieur Lemaire propose d'augmenter la fréquence des vérifications du site. En effet, il apparaît que beaucoup de pannes, ce fut le cas autour du 11 novembre ne sont pas décelées tout de suite et génèrent entre autre des pollutions olfactives. Se pose alors le problème du N° vert, les gens n'appellent plus, en effet, après 3 ans, il ne semble pas y avoir de liens entre les appels et les actions. Je propose de travailler dans l'autre sens, c'est à dire d'avoir sur mon e-mail les informations en provenance de la décharge de façon à pouvoir comprendre le rapport entre les nuisances et le fonctionnement de la décharge. J'ai également proposé de publier sur le web ces documents car il y a toujours pour nous un manque profond d'informations.
- Il m'avait également été demandé par la population d'intervenir sur deux problèmes : premièrement l'augmentation prévue de la redevance qui pour beaucoup de gens s'accompagne d'une diminution de la qualité du service, tournées de ramassage trop rapides, plus de pelles et balais sur les camions pour remédier à d'éventuelles renversement de poubelles... mais également de la part des employés, une surveillance de leurs tournées exagérées ; ils se plaignent en particulier d'être suivis par une voiture et se sentent "fliqués".
IPNS